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Prochaines missions

    Le vent continue à ėtre du bon cõté pour moi, je vais en profiter. Mes prochains objectifs à court terme  seront: Conduire mon camion, enfourcher mon vélo et pédaler sur les routes.
      Je vous quitte sur une citation de SÉNĒQUE :  Il n’y à pas de vent favorable à celui qui ne sait pas où il va.

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Je me plus en forme de jour en jour, je vais bien. Une autre petite victoire cette semaine, je peux marcher seul, sans escorte,  dans les rues de mon village. Oui, une victoire peut ėtre bien anodine, mais conbien significative pour moi, car elle est sur la route qui conduit à la véritable réussite.

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        Pas trēs productif sur le plan kilomētre, mais je me console, au niveau des paysages observés, wow. La traversée jusqu’à date fut merveilleuse et j’en garde un souvenir inoubliable,  les rencontres que j’ai fait furent toutes trēs sympathiques et pleines d’humanité. Des pouces levés, quelques paroles , vos encouragements assidus furent du carburant pour mon esprit et ma motivation.
    Mes souhaits:     Que les contours de mon aventure restent à jamais dans vos ames, puisse-t-elle continuée à vous faire voyager et rêver et que le meilleur soit devant moi, terminer mon parcours, les trois Amériques à vélo.

                                Bientõt, compte à rebour.

A mon arrivé,  Lima par  vos nombreux contact qui nous fut offert ,j’ai été acceuilli par un peruvien, il s’agit de Hernan, gars discret et sympatique qui demeure dans un des quartiers de Lima,  merci a anne-marie que ne connais même pas , mis a part par 2 ou 3 téléphone et je crois que c’est une connaissance de Lena qui travaille avec Karine et je dis je crois parce avec la multitude de contacts que j’ai eu,  j’en ai quasiment perdu le fil, mais tout simplement merci, j’ai sauvé un temps fou !

Ma cousine Edith , qui a atterit 24 heures apres mon arrivé a Lima, a joué un rôle important dans la traduction de ce qui se passe a la clinique aupres du personnel medical. Et c’est lors de notre deuxième journée ensemble que nous avons utilisé une opportunitée en or qui m’a été offerte lors de ma première  journee . J’ai fait la connaissance d’un péruvien a la clinica san borja et celui-ci m’a offert le gite sans rien demander et pour la duree dont je voulais , je lui avait fait part que ma cousine etait en route. Sans probleme qu’il me dit et j’ai deux place . Ça. Fait presentement 4 jours que je dors dans leur condo de Sans isidro, on pourrait croire que ça fait 20 ans que l’on se connaît. Kurt le gendre d’un medecin hospitalise au même endroit que Michel et sa mère Thérèsa nous hébergent,  ayant comme mentalité que la vie fera en sorte de leurs remettres un jour….  Ce qui réduit un paquet de tracas dans nos journée.

Mais presentement j’ai eu une demande de réécrire sur le blog car Michel m’en a fait la demande. Il dit qu’il faut continuer car beaucoup de gens suivent le blog.

Il me laisse libre choix pour le sujet.

Kurt,  nous instruit comme suit ;
Il y a environ 8000 ans les premières pommes de terres furent cultivées en bordure du lac titicaca, dans la cordillieres des andes , a la frontière entre le Pérou et la Bolivie. Au début les agriculteurs ont domestiqués des plants de pommes de terres sauvages et au cours des nombreuses années le peuple andains créa plusieurs variétés .

Et maintenant le Pérou est reconnu pour avoir créé plus de 4000 sortes de pommes de terres,  oui ,4000 ! A vrai dire environs 4300, les pommes de terre sont cultivées pour la plupart dans les andes.  Les productions  dépendent de l’altitude ou elle sont mises en terre et poussent sous divers climat.

Un Trio Gagnant

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           Le 23 novembre dernier, après 6 mois d’une longue mais dēlicieuse randonnēe solitaire à vélo, la vie avait un message à me transmette.
Actuellement je vais bien. Physiquement je fais de la raquette et du vélo stationnaire tous les jours. Mentalement, pour tout vous dire,les spécialistes de la réhabilitation me surprennent de jours en jours.  Je suis convaincu qu’ils vont me rendre meilleur qu’avant l’accident. Nous devrons cependant respecter une sentence sécuriraire. C’est comme ça, aprēs un traumatisme crânien. Donc un an ou presque avant que nous allions retrouvé mon vélo au Pérou et que je termine mon rêve inachevé, pédaler jusqu’au bout du monde, à Ushuaīa, Terre de feu.
           
           Je suis confiant, je  vais vous faire deux confidences ;  la vie m’a toujours enseigné à nourrir mon esprit de rêves et de projets, c’est ce qui me permet de continuer quand la route est parsemée de difficulté . La deuxiēme, mon pēre est un exemple de positivisme extraordinaire et j’en ai hérité. Un trio gagnant, la vie, mon pēre et vous tous.   

Sorti définitivement du centre de réhabilitation, une fois chez moi, hier, j’ai surpris une conversation attachante entre les deux roches que vous connaissez , White stone qui vient de l’artique et piedra morena de l’antartique. Je vous transmet la conversation

-Ne t’inquiète pas white stone lui dit la pierre noire du sud

- Oui mais…. soupira la pierre du nord d’un air trite

-Sois confiante, écoute , J’ai passé deux ans près du fils je les connais , ils se ressemblent. rappelle toi de quelle façon il nous a fait traverser les andes, quelle perséverance il a démontré, fouetté par des vents contraires. donne lui du temps, il enfourchera son vélo et tôt le matin tu l’ententras crier hit the road baby, il nous conduira chez moi et tu auras une nouvelle vie,ma vieille et près de moi à tierra de fuego termina la roche noire,

238 ième jour

Samedi le 21 janvier 2012. Nous sommes partis depuis déjà 238 Jours.La semaine prochaine je quitte le centre de réadaptation l’interval, mes exercices se continueront en externe.
Bientôt,vous pourrez lire la suite de deux roches à cavale sur un vélo.

Peu importe l’aventure dans laquelle nous sommes, il faut s ‘attendre à ce qu’il y ait de l’adversité. Ce n ‘est pas parce que nous sommes dans une période de contrariété que l’on doit   baisser les bras.
Vos encouragements, appels, visites, messages me font chaud au coeur.  C ’est  prodigieux, surtout pendant cette période plus épineuse. Comment pourais je ne pas être persévérant, le principal outil qui guaranti la réussite, merci à tous et à toutes.

Le cycliste et policier à la retraite Michel Beaudoin est de retour à la maison, et a commencé sa rééducation au centre Interval. Il est ici accompagné par l'un de ses thérapeutes, Martin Fiset. Photo: Stéphane Lessard

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y avait bien longtemps que Michel Beaudoin n’était pas monté sur un vélo. Depuis l’accident dont il a été victime le 23 novembre dernier au Pérou, le cycliste et ex-policier à Bécancour n’avait pas enfourché de bicyclette et misait tout sur sa guérison. Lundi, c’est avec des étoiles dans les yeux qu’il a enfin enfourché son premier vélo depuis plusieurs semaines… un vélo stationnaire.

«Je n’avais pas retouché au vélo! Ça me fait tout drôle», lance-t-il, visiblement ému. Michel Beaudoin débutait, lundi matin, sa réadaptation au centre Interval de Trois-Rivières. Une nouvelle étape dans sa guérison, et une bouffée d’air frais pour sa famille qui, il y a quelques semaines, craignait toujours le pire.

On se souviendra que Michel Beaudoin avait quitté l’Alaska, il y a près de sept mois, afin d’effectuer un périple de 22 000 kilomètres, qui allait le mener jusqu’au bout de l’Amérique du Sud, en Terre de feu. Malheureusement, le 23 novembre dernier, après plus de 15 000 km parcourus, une collision avec un autobus au Pérou a écourté ce beau projet qu’il caressait depuis 20 ans.

«C’est arrivé alors que je roulais. Là-bas, il n’y a pratiquement pas de stop, ce sont des dos d’âne. Les taxis empruntent souvent les dos d’âne en diagonale. C’est un taxi qui a roulé en diagonale et ne m’a pas vu. J’ai crié, j’ai essayé de lui montrer que j’étais là, mais il a continué sa route. Je me suis tassé le plus possible mais il y avait un autobus juste à côté. C’est là que je suis tombé. Après, c’est un peu flou», explique M. Beaudoin.

L’homme, qui s’est retrouvé dans le coma pendant près de 10 h, a été transporté dans un hôpital de la capitale. Son fils et sa nièce ont accouru à son chevet quelques jours plus tard pour organiser son retour au pays dès que possible. Au Pérou, il a été transféré dans une clinique privée pendant près de 11 jours, avant de pouvoir être rapatrié par avion.

Réadaptation

Lundi matin, Michel Beaudoin rencontrait pour la première fois les spécialistes qui se chargeront de sa réadaptation au centre Interval de Trois-Rivières. Bien qu’il n’ait pas été blessé sérieusement aux membres, il a subi un traumatisme crânien qui lui demandera du temps et de la patience avant de pouvoir repartir. Car oui, il compte repartir et reprendre le voyage là où il l’a laissé.

«Je veux y retourner. Ça prendra le temps que ça prendra, je vais me fier à l’avis des spécialistes, mais je veux terminer. J’ai débuté ce périple pour moi, c’était un projet très personnel. En ce moment, j’ai l’impression d’être dans une finale olympique. Je ne peux pas abandonner si près du but», lance-t-il, les larmes aux yeux.

D’ici là, Michel Beaudoin veut suivre à la lettre les recommandations de ses thérapeutes pour retrouver toute sa motricité et son équilibre. «C’est dans la tête que je suis blessé. C’est l’inconnu pour moi. J’ai des problèmes d’équilibre, des pertes de mémoire à court terme. Des mouvements que je pensais autrefois simples, aujourd’hui j’ai de la difficulté à les effectuer», résume-t-il.

Heureusement, l’homme de 65 ans se dit entouré d’une formidable équipe à Interval, alors qu’il côtoie autant des ergothérapeutes, psychoéducateurs, physiothérapeutes, kinésithérapeutes et autres.

«Quand j’étais à vélo, plusieurs personnes m’encourageaient et me soufflaient dans le dos à distance. Aujourd’hui, cette équipe me fait penser à tous ces gens. Ce sont eux maintenant qui vont me souffler dans le dos et vont m’aider à reprendre la route», confie M. Beaudoin.

Et on continue…..

Durant la semaine,je suis en réhabilitation à l’interval à Trois Rivières. Chaque ventredi je reviens chez moi à Gentilly et le dimanche soir je retourne au pensionnat,wow. Je garde toujours un oeuil sur mon rêve, on ne peut s’empêcher de vieillir mais on peut s’empêcher de devenir vieux. Pour ce qui est de l’avenir il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible. Merci et bonne semaine à tous et à toutes.

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