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Archive for avril 2012

Nous sommes le 2 juin 2011 et je suis à Coldfoot, un petit village isolé sur la Dalton highway,12 personnes composent sa population.  Parti de Prudhoe Bay le 28 mai, j’ai cassé mon dérailleur et je suis allé faire réparer mon vélo à Fairbanks, à 260 milles d’ici. Je suis de retour sur la route, et demain je me dirige à Polar Circle. Ici les services sont trēs limités, par contre on y trouve le stric nécessaire. Ce soir, je me gåte , je couche dans une roulotte convertie en hôtel.
          En terminant mon souper, je rencontre James et Mark, deux voyageurs d’Angleterre,ils se véhiculent en moto. Ils sont partis 5 d’Angleterre en avion en direction de Ushuaia, au sud de l’Argentine avec chacun leur moto- Leur projet était de traverser du sud au nord les trois Amériques à vélo, l’inverse de mon périple mais avec chacun leur moto.
          Les deux terminent leur odyssée dans deux jours. Ils étaient cinq au départ, oû sont les trois autres.?   
   À suivre.

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Oui, ma soeur,   Francoise, l’a ramené du Pérou. Il est actuellement chez mon fils Donald à Mascouche et vendredi je pourrai lui toucher. Vous comprendrez sûrement que je sois un peu ému de revoir mon vélo. Ému, pourquoi?
– « Ben, on s’est tout de mėme coudoyé, et  tutoyé pendant prēs de six mois dans des circonstances uniques et exceptionnelles. Ca renforce la confiance qu’on se refamiliarise. » 

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Michel Beaudoin reprendra la route vers le Pérou en novembre prochain.

(Bécancour) Bien malin celui qui aurait pu prédire dans quel état Michel Beaudoin allait se relever, à la suite de l’accident de vélo qu’il a eu au Pérou en novembre dernier. L’enquêteur retraité de Bécancour, qui avait planifié traverser l’Amérique à vélo, a été percuté par un véhicule alors qu’il franchissait la barre des 15 000 kilomètres parcourus. Et alors qu’on craignait le pire il y a quelques mois, Michel Beaudoin peut aujourd’hui se considérer comme un miraculé. Un miraculé qui reprendra la route le 25 novembre prochain!

«Les médecins et les spécialistes qui me suivent m’ont dit qu’ils étaient surpris de la rapidité avec laquelle j’ai remonté la pente», confie l’homme qui, à la suite de son accident, avait été rapatrié pour ensuite commencer une rééducation en raison d’un traumatisme crânien. Michel Beaudoin souffrait notamment de pertes de mémoire et de pertes d’équilibre.

C’est d’ailleurs son équilibre qui a été au coeur du programme de réhabilitation qu’il a suivi et qu’il continue de suivre au Centre Interval de Trois-Rivières. «Je fais des exercices sur le vélo stationnaire, la poutre, avec des poids aussi. Je travaille sur différents appareils. Puis je me suis donné plusieurs exercices de mémorisation à faire, ce qui m’a grandement aidé», souligne-t-il.

Depuis trois semaines, l’homme a maintenant le droit de se promener sur le trottoir près de chez lui, et a entamé un entraînement de marche nordique, ce qui le motive d’autant plus.

Mais c’est certainement sa dernière visite auprès de sa neurologue qui l’aura motivé à se fixer une nouvelle date pour le départ. «Je m’y suis présenté pour un scan cérébral, et elle m’a dit que tout était beau, que tout était conforme et qu’elle ne voulait plus me revoir, à moins que ce soit en me croisant au restaurant», rigole-t-il.

Le cycliste a donc choisi de se fixer un objectif pour un nouveau départ. Le 25 novembre, pratiquement un an jour pour jour après son accident, il remontera sur son vélo et reprendra la route à partir du même coin de rue où le chemin s’est arrêté en novembre dernier. «Évidemment, c’est à la condition que tout le monde me donne le feu vert, mais disons que c’est très bien parti», constate Michel Beaudoin.

Et c’est sur le même vélo qu’il repartira pour terminer les 6000 kilomètres de route qui restent à parcourir pour se rendre jusqu’en Terre de feu. «Il y avait une symbolique derrière ça. C’est mon compagnon de route, il a déjà fait tout ce trajet avec moi, il va le finir avec moi aussi», mentionne-t-il.

Michel Beaudoin estime que sa guérison rapide réside surtout dans sa grande capacité d’être positif et de prendre la vie du bon côté, une qualité qu’il dit avoir hérité de son père. «Il y a des fois où la vie nous envoie des messages, et il faut savoir les déchiffrer. Moi, j’étais souvent dans la lune, un peu distrait. Depuis l’accident, j’ai appris à travailler là-dessus, à m’améliorer. La vie m’a donné une seconde chance, et je ne vais pas la rater», conclut-il.
Paule Vermot-Desroches

Paule Vermot-Desroches
Le Nouvelliste

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            J’accentue l’entraînement Physique  et mental.  J’ai consacré plusieurs années à la course à pied, parcouru des milliers de kilomētres. Ils m’ont permis de développer ma persévérance et m’ont donné les outils nécessaires qui ne permettront d’aller jusqu’au bout de la route.
            C’est ma façon de suivre ma légende personnelle , ma manière de satisfaire mes profonds besoins d’aventure.

    

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Bien sur, l’aventure se poursuit. Malgré les contrariétés actuelles, je caresse toujours le mėme rėve.

Plusieurs me demandent si on doit ėtre dans une  condition physique hors de l’ordinaire pour traverser les Amériques à vélo. Je répond en riant: « Non, mais ça prend une bonne paire de fesses. » Je termine en disant: » C’est beaucoup plus mental que physique , mais avec du courage et de la persévérance on peut y arriver. »

     Je vous laisse sur une citation de Paul Morand: Voyager, c’est demander d’un coup à la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu à peu. « 

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